operation ivy
Vla une ptite bio de ceux ki son pr moa les inventeurs du punk ska et ki déboitent tou sa mer io ziva je c ien a ki von dir ki chante mal mé jme tape prt.
Operation Ivy était constitué de quatre membres : Tim Armstrong (guitare/chant), Matt Freeman (basse/chant), Dave Mello (batterie/chant) et Jesse Michaels (chant). Dans les années 80, ces quatre garçons jonglent entre les petits boulots et les groupes. Dave travaillait à la chaîne, Matt était serveur, Tim vendait des teintures pour cravates et Jesse lavait des calmars dans un restaurant de Pittsburgh après avoir bossé dans un marché tenu par le chanteur des Social Unrest. Au niveau musical, Jesse a joué dans deux groupes en Pennsylvanie (Corpsegrinder et Necropolis), Dave officiait dans Distorted Truth et Dalbi Conspiracy. Enfin, Matt et Tim ont toujours appartenu aux mêmes groupes : The Noise, The Uncool, Primitive Cove et Basic Radio.
Mais, c'est en mai 1987 que commence l'aventure après quelques répétitions dans le garage de Dave. Pour son premier concert, Opération Ivy ouvre pour Gang Green et les comparses ne s'arrêteront plus pendant deux ans (durée de vie du groupe), enchaînant pas moins de 185 concerts dans ce laps de temps. Accompagnés d'un cinquième membre, Pat roady et frère de Dave, ils croiseront sur leur chemin des groupes tels que Chrimpshrine, MDC ou encore Green Day. Au bout de trois mois, les californiens passent au stade de la première démo qui leur permettra de jouer dans des clubs ou garages. En effet, c'était au début la seule motivation de Tim et Matt : garages, Gillman Street (un endroit sacré dans le coeur de Tim et de beaucoup de punks de Los Angeles), salles à manger, n'importe ou tant qu’ils pouvaient jouer. Cette envie se traduisait sur scène par une débordante énergie allant même jusqu'à faire voler le matériel. Faire un album et qui plus est, en vendre plus d'une centaine était inimaginable à cette époque pour ces futurs membres de Rancid qui désormais vendent leurs albums à plus du million d'exemplaires à travers le monde. Pourtant, quelques mois après, en janvier 1988, sort le Hectic 7"". Là, les concerts commencent véritablement à se faire de plus en plus réguliers et mémorables, tout comme le premier dont se souvient Billie Joe : • en mai 1987, j'ai assisté au premier concert à guichet fermé de Gillman Street. C'était la première fois que je voyais Operation Ivy. J'ai halluciné, il y avait plein de monde sur scène, tous ces gens semblaient être leurs amis et chantaient avec eux tout le long du concert. Les gars avaient même donné un micro à certains. Vous savez, je pensais toujours que la scène était un endroit réservé au rock stars et qu’en bas se trouvaient les fans. Je me disais que ce n'était pas possible, tout le monde sautait partout, ce concert n'avait rien de l'image que je m'en donnais. Je pensais que c'était une grosse blague que seuls les gens de Gillman Street pouvaient comprendre. J'ai donc tenté de m'intégrer à cette folie, le suis allé sur scène avec tout le monde et là je me suis mis à chanter. Et miracle ! Personne ne m'a viré. Je ne connaissais même pas les paroles mais je pense que tout le monde était dans le même cas que moi. A un moment, j'ai cru que « Junkies Running Dry » était en fait « Dumpty's Coming By ». En fait, tout le monde avait intitulé le morceau à sa manière »
Bref, cet esprit et cette ambiance punk ont sûrement fait d'Opération lvy ce qu'il est encore maintenant: une référence, presque un groupe culte. Dés le deuxième concert, les gens connaissaient les paroles par coeur, ce qui dérangeait Jesse même si maintenant, il en est fier. Tim, lui, a pris cela comme une reconnaissance, voyant son «petit » groupe pris désormais au sérieux.
Au printemps 1988, ces quatre punks accros de l'hystérie collective partent pour leur première tournée américaine, et enregistrent en mai 1989 l'album « Energy ». C'est aux environs de cette date que le groupe donne son dernier concert au 924 Gillman Street.
Opération Ivy est désormais considéré comme un des plus grands groupes de punks, et respecté de tous à en croire les nombreux groupes les ayant repris dans leur répertoire (Link 80, Buck 0 Nine, The Gadjits, Suicide Machines, Goldfînger, Millencolin, Green Day...). Même Bucket, le chanteur/guitariste des Toasters et activiste de la scène ska, disait récemment à propos de !a mode ska punk actuelle que Rancid était un des seuls groupes qu'il respectait car ils faisaient partie d'Opération Ivy. Souvent critiqués par les puristes du milieu punk à cause de leur teinte ska, Tim, Matt, Jesse et Dave ne se sont jamais préoccupés de tout cela. « Nos morceaux ska n'étaient pas des morceaux standards. J'adore le ska et nous l'avons joué à notre manière » confie Tim. La bande des quatre s'est donc séparée et chacun a suivi un chemin musical différent. Dave joue dans Schlong et a fait une courte apparition sur un des albums des Voodoo Glow Skulls ; Jesse a officié ensuite dans Big Rig, Downfall, Shakers 69 (Tim et Matt ayant joué également dans les deux derniers) et fait du dessin notamment pour Rancid (Ruby Soho 7""). Tim et Matt ont eu un parcours post Oplvy un peu complexe : ils ont créé Downfall puis Dance hall Crashers jusqu'à fin 89, et sont retournés dans Downfall en compagnie de Jason de DHC. Rancid, dont certains membres ont comme projets parallèles le groupe ska The Silencers et punk Auntie Christ, s'est alors formé suivant le chemin qu'on connaît. Encore Tim, avec l'aide d'Epitaph, vient de créer son label ska – punk rocksteady « Hellcat Records » ayant donné naissance aux derniers albums des Slackers, Hepcat, Dropkick Murphy's, Gadjits...

Sa vient d'là
Operation Ivy était constitué de quatre membres : Tim Armstrong (guitare/chant), Matt Freeman (basse/chant), Dave Mello (batterie/chant) et Jesse Michaels (chant). Dans les années 80, ces quatre garçons jonglent entre les petits boulots et les groupes. Dave travaillait à la chaîne, Matt était serveur, Tim vendait des teintures pour cravates et Jesse lavait des calmars dans un restaurant de Pittsburgh après avoir bossé dans un marché tenu par le chanteur des Social Unrest. Au niveau musical, Jesse a joué dans deux groupes en Pennsylvanie (Corpsegrinder et Necropolis), Dave officiait dans Distorted Truth et Dalbi Conspiracy. Enfin, Matt et Tim ont toujours appartenu aux mêmes groupes : The Noise, The Uncool, Primitive Cove et Basic Radio.
Mais, c'est en mai 1987 que commence l'aventure après quelques répétitions dans le garage de Dave. Pour son premier concert, Opération Ivy ouvre pour Gang Green et les comparses ne s'arrêteront plus pendant deux ans (durée de vie du groupe), enchaînant pas moins de 185 concerts dans ce laps de temps. Accompagnés d'un cinquième membre, Pat roady et frère de Dave, ils croiseront sur leur chemin des groupes tels que Chrimpshrine, MDC ou encore Green Day. Au bout de trois mois, les californiens passent au stade de la première démo qui leur permettra de jouer dans des clubs ou garages. En effet, c'était au début la seule motivation de Tim et Matt : garages, Gillman Street (un endroit sacré dans le coeur de Tim et de beaucoup de punks de Los Angeles), salles à manger, n'importe ou tant qu’ils pouvaient jouer. Cette envie se traduisait sur scène par une débordante énergie allant même jusqu'à faire voler le matériel. Faire un album et qui plus est, en vendre plus d'une centaine était inimaginable à cette époque pour ces futurs membres de Rancid qui désormais vendent leurs albums à plus du million d'exemplaires à travers le monde. Pourtant, quelques mois après, en janvier 1988, sort le Hectic 7"". Là, les concerts commencent véritablement à se faire de plus en plus réguliers et mémorables, tout comme le premier dont se souvient Billie Joe : • en mai 1987, j'ai assisté au premier concert à guichet fermé de Gillman Street. C'était la première fois que je voyais Operation Ivy. J'ai halluciné, il y avait plein de monde sur scène, tous ces gens semblaient être leurs amis et chantaient avec eux tout le long du concert. Les gars avaient même donné un micro à certains. Vous savez, je pensais toujours que la scène était un endroit réservé au rock stars et qu’en bas se trouvaient les fans. Je me disais que ce n'était pas possible, tout le monde sautait partout, ce concert n'avait rien de l'image que je m'en donnais. Je pensais que c'était une grosse blague que seuls les gens de Gillman Street pouvaient comprendre. J'ai donc tenté de m'intégrer à cette folie, le suis allé sur scène avec tout le monde et là je me suis mis à chanter. Et miracle ! Personne ne m'a viré. Je ne connaissais même pas les paroles mais je pense que tout le monde était dans le même cas que moi. A un moment, j'ai cru que « Junkies Running Dry » était en fait « Dumpty's Coming By ». En fait, tout le monde avait intitulé le morceau à sa manière »
Bref, cet esprit et cette ambiance punk ont sûrement fait d'Opération lvy ce qu'il est encore maintenant: une référence, presque un groupe culte. Dés le deuxième concert, les gens connaissaient les paroles par coeur, ce qui dérangeait Jesse même si maintenant, il en est fier. Tim, lui, a pris cela comme une reconnaissance, voyant son «petit » groupe pris désormais au sérieux.
Au printemps 1988, ces quatre punks accros de l'hystérie collective partent pour leur première tournée américaine, et enregistrent en mai 1989 l'album « Energy ». C'est aux environs de cette date que le groupe donne son dernier concert au 924 Gillman Street.
Opération Ivy est désormais considéré comme un des plus grands groupes de punks, et respecté de tous à en croire les nombreux groupes les ayant repris dans leur répertoire (Link 80, Buck 0 Nine, The Gadjits, Suicide Machines, Goldfînger, Millencolin, Green Day...). Même Bucket, le chanteur/guitariste des Toasters et activiste de la scène ska, disait récemment à propos de !a mode ska punk actuelle que Rancid était un des seuls groupes qu'il respectait car ils faisaient partie d'Opération Ivy. Souvent critiqués par les puristes du milieu punk à cause de leur teinte ska, Tim, Matt, Jesse et Dave ne se sont jamais préoccupés de tout cela. « Nos morceaux ska n'étaient pas des morceaux standards. J'adore le ska et nous l'avons joué à notre manière » confie Tim. La bande des quatre s'est donc séparée et chacun a suivi un chemin musical différent. Dave joue dans Schlong et a fait une courte apparition sur un des albums des Voodoo Glow Skulls ; Jesse a officié ensuite dans Big Rig, Downfall, Shakers 69 (Tim et Matt ayant joué également dans les deux derniers) et fait du dessin notamment pour Rancid (Ruby Soho 7""). Tim et Matt ont eu un parcours post Oplvy un peu complexe : ils ont créé Downfall puis Dance hall Crashers jusqu'à fin 89, et sont retournés dans Downfall en compagnie de Jason de DHC. Rancid, dont certains membres ont comme projets parallèles le groupe ska The Silencers et punk Auntie Christ, s'est alors formé suivant le chemin qu'on connaît. Encore Tim, avec l'aide d'Epitaph, vient de créer son label ska – punk rocksteady « Hellcat Records » ayant donné naissance aux derniers albums des Slackers, Hepcat, Dropkick Murphy's, Gadjits...

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