Les Teutés Deurés

Publié le par Marwan

Les Têtes Raides : un brassage mélodique réussi !

 

Les Red Ted (futurs Têtes Raides) sont apparus en 1984 en région parisienne composés alors de Christian Olivier (chanteur et parolier du groupe), son frère Pascal Olivier dit « Cali » et Grégoire Simon dit « Iso ».  

 

Ils étaient alors influencés par le groupe rock-punk The Clash (« Should I stay or Should I go »).

 

C’est lors de la sortie de leur 1er album « Not Dead but bien raides », qu’ils adoptent le nom sous lequel nous les connaissons aujourd’hui.

 

L’arrivée de la violoncelliste Anne-Gaëlle sur le 3ème album « Les Oiseaux » va provoquer un changement dans l’univers musicale du groupe : aujourd’hui, ils mélangent la musique de cirque moderne, la poésie, le rock alternatif et le bal musette accompagnée d’une voix grave et de textes provocateurs et humoristiques.  

 

Aujourd’hui, les Têtes Raides sont composés de 7 musiciens multi-instrumentistes :

 

 Christian Olivier (chant, accordéon, guitare et par ailleurs il s’occupe du  graphisme des albums !)

 Grégoire Simon alias Iso (saxophone, flûtes, accordéon, chant)

 

 Pascal Olivier alias Cali (basse, contrebasse, hélicon, tuba, chant)

 

 Anne-Gaëlle Bisquay (violoncelle et violon)

 

 Serge Begout (guitare, saxophone et baryton)

 

 Jean-Luc Millot dit « Lulu » (Batterie et chant)

 

 Edith Begout ( tuba, trombone et piano).

 

Ce groupe inspiré de Brassens ou Brel ne passe pas à la télévision ni à la radio ; pour eux il est vraisemblablement plus intéressant de s’amuser sur scène et de faire les choses comme ils les aiment plutôt que de commercialiser leur musique par l’intermédiaire des médias.

 

Ce qui n’est pas pour déplaire au public étant donné qu’il donne en moyenne 200 concerts par an dans toute la France.

 *bio honteusement piquée sur un blog fait par des gens, qui, eux, savent faire leurs articles eux-mêmes : un site fait par des gens qui ne sont pas des incapables*
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article